Une holding d’investissement pour plus de souplesse, de bienveillance et pour commencer tout de suite

Nous nous positionnerons sur le début de la chaîne de valeur du secteur de l’investissement en entreprise, c’est-à-dire à la création de l’entreprise ou très près de sa création. Ceci n’exclut pas des prises de participations dans des entreprises plus matures, mais ces dernières ne devront pas représenter la majorité de nos investissements : elles ne sont pas le coeur de notre mission.

Notre positionnement répond à un besoin fort du marché de l’investissement : la plupart des fonds existants se plaignent d’un manque de dossiers de qualité (entreprises à financer disposant d’un track-record rassurant, d’une équipe ayant fait ses preuves etc.). Ceci les conduit à se faire concurrence sur ces dossiers, ce qui fait croître les valorisations des entreprises cibles de façon déraisonnable et crée une bulle financière qui peut s’avérer dangereuse.

La structuration d’un fonds ou d’une holding financière telle que nous l’entendons demande quelques précautions. La première est de ne pas fonctionner comme les structures classiques qui, pour pouvoir accueillir des investissements provenant de grands fonds institutionnels,
doivent se conformer à des exigences difficiles à respecter dans la création de PME sur des
secteurs créatifs ou innovants.

C’est pourquoi, si nous voulons rester cohérents avec notre ambition de financer la création, nous ne pourrons appuyer notre stratégie de collecte de fonds sur les grands institutionnels que dans un second temps. D’ici-là, il nous faudra travailler avec des acteurs moins contraints, plus libres, plus sensibles aux éventuels coups de cœur que peuvent générer un projet ou un entrepreneur sur des secteurs qui touchent à l’innovation, à la créativité et l’émotion.

Notre première cible est donc l’investisseur particulier. C’est un professionnel qui a réussi sa carrière et qui est averti des risques de tels placements. Il dispose de compétences dont il peut faire bénéficier les PME de notre portefeuille, s’il en a le temps et l’envie.

Après trois ans environ, peut-être moins, une fois la preuve faite de notre capacité à générer de la valeur, nous serons en mesure d’attirer les institutionnels tout en défendant notre mode de fonctionnement.

Étant donné les capacités d’investissement plus réduites des particuliers, nous devons en rassembler un certain nombre. Notre capacité à communiquer auprès d’eux, à leur transmettre notre enthousiasme, sera clef.

Elle s’articulera autour :

  • D’un message sociétal fort.
  • De médias sociaux et de chaînes de contenus mettant en valeur notre action (exemple avec « les déviations » sur Instagram) et d’événements réguliers pour créer et entretenir l’envie (clubs). Ces médias et rencontres seront également un vecteur de transparence pour nos investisseurs.